AU GRAND JOUR
La lumière fait silence, l’arbre semble immobile qui traverse les siècles, mais le vent circule et l’arbre se prend à danser dans le cours des saisons. Le regard s’émerveille, méditer exalte les présences, les circonstances d’être, les connivences de frémissement. L’émotion embaume. Il fait léger dans l’enchantement du monde et le ciel offre une issue tranquille.
Extrait :
déjà la nuit, le tragique des saisons traversées
le poids à porter, la question de l'ombre
tout en frémissements, en tremblements,
aspiration et agitation
l'angoisse et le tourment d'un vide
à l'endroit des tréfonds, un recel d'énigmes
une loi d'ordre
comble les pensées inconnues
et laisse apparaître un corps et la figure des rêves
15€





