LA SPIRALE
Une usine. La chaîne. Tous les jours. Sans fin. Et la misère. La violence. L’éternel recommencement, d’une génération à l’autre. Est-il seulement possible d’échapper à cette spirale infernale ?
En 200 bois gravés sans paroles, Neil Bousfield offre une vision cinglante du monde industriel et de la misère sociale qu’il provoque. En plongeant dans le quotidien de deux frères luttant pour ne pas reproduire les conditions d’existence de leurs parents, nous sommes mis face à la violence sociale de notre monde et des temps incertains que nous traversons.
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À propos de l'auteur et graveur - illustrateur
Neil Bousfield est un graveur et artiste britannique. La Spirale est son premier livre publié dans le monde francophone.
On en parle
« Neil Bousfield emploie son talent exceptionnel de graveur sur bois au service d’une histoire fascinante. A l’instar des romans en gravures de Lynd Ward et Frans Masereel, vous reviendrez encore et encore au livre stupéfiant de Bousfield et y découvrirez toujours de nouvelles sources de surprise et d’émerveillement. Ce trésor visuel est au meilleur de la narration et de l’art imprimé ! »
David A. BERONÄ, auteur du Roman graphique. Des origines aux années 1950 (La Martinière, 2009).
« Plus de 200 pages, autant de gravures, un récit muet, puissant, qu'on dévore en une fois, très vite, avant d'y revenir, de s'y plonger. Neil Bousfield est un jeune auteur britiche contemporain, publié pour la première fois en France. Il raconte l'histoire d'un couple d'écrasés d'aujourd'hui. Lui, et son travail à la chaîne abrutissant. Elle, et ses ménages. […] C'est très beau. Étouffant. Plein de cris étouffés. Avec, heureusement, un filet d'air frais. Et cette beauté grave de la gravure. »
Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné
« Un roman en gravures sur la condition humaine dans la tradition de Masereel, mais qui renouvelle le genre par son originalité esthétique. »
Librairie Les Beaux Jours, Tarbes
« La Spirale est une histoire à la fois muette et incroyablement bruyante. Le graveur britannique Neil Bousfield s’est inspiré de son expérience dans un organisme social : auprès des jeunes auxquels il apprend l’impression, il voit qu’une même spirale négative s’est répercutée d’une génération à l’autre. Avec une technique permettant d’obtenir des détails d’une immense finesse, il entreprend ce récit graphique d’un travail à la chaîne qui reproduit, dans la vie intime et familiale, son caractère infernal et cyclique. Chaque bois gravé est alors aussi bien icône que critique des conditions d’existence que la violence sociale impose. »
Paul, librairie Le Silence de la mer à Vannes
"Neil Bousfield s’est inspiré de son travail dans un centre de réinsertion pour réaliser le roman graphique La Spirale, paru aux éditions Ici-bas. « Il a fallu deux ans et demi pour créer les images, puis six mois pour dessiner le storyboard, les ébauches et les versions finales. » À travers des ateliers d’impression et de menuiserie, le but de ce centre était d’aider des jeunes « à dépasser et faire face aux problèmes qui les avaient conduits à l’exclusion sociale. Il n’était pas rare qu’une spirale négative se répète d’une génération à l’autre. » C’est une histoire de ce type que l’artiste britannique raconte en 200 images sur bois gravé, imprimées en noir et blanc. Sans paroles, mais terriblement expressives, elles racontent l’usine, le travail à la chaîne et sa répétition quotidienne dans ce qu’on devine être une Angleterre rongée par le néolibéralisme. Ken Loach n’est pas loin dans cet univers sombre, où le soleil brille moins souvent que les lampadaires." L. dans Ballast.
David A. BERONÄ, auteur du Roman graphique. Des origines aux années 1950 (La Martinière, 2009).
« Plus de 200 pages, autant de gravures, un récit muet, puissant, qu'on dévore en une fois, très vite, avant d'y revenir, de s'y plonger. Neil Bousfield est un jeune auteur britiche contemporain, publié pour la première fois en France. Il raconte l'histoire d'un couple d'écrasés d'aujourd'hui. Lui, et son travail à la chaîne abrutissant. Elle, et ses ménages. […] C'est très beau. Étouffant. Plein de cris étouffés. Avec, heureusement, un filet d'air frais. Et cette beauté grave de la gravure. »
Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné
« Un roman en gravures sur la condition humaine dans la tradition de Masereel, mais qui renouvelle le genre par son originalité esthétique. »
Librairie Les Beaux Jours, Tarbes
« La Spirale est une histoire à la fois muette et incroyablement bruyante. Le graveur britannique Neil Bousfield s’est inspiré de son expérience dans un organisme social : auprès des jeunes auxquels il apprend l’impression, il voit qu’une même spirale négative s’est répercutée d’une génération à l’autre. Avec une technique permettant d’obtenir des détails d’une immense finesse, il entreprend ce récit graphique d’un travail à la chaîne qui reproduit, dans la vie intime et familiale, son caractère infernal et cyclique. Chaque bois gravé est alors aussi bien icône que critique des conditions d’existence que la violence sociale impose. »
Paul, librairie Le Silence de la mer à Vannes
"Neil Bousfield s’est inspiré de son travail dans un centre de réinsertion pour réaliser le roman graphique La Spirale, paru aux éditions Ici-bas. « Il a fallu deux ans et demi pour créer les images, puis six mois pour dessiner le storyboard, les ébauches et les versions finales. » À travers des ateliers d’impression et de menuiserie, le but de ce centre était d’aider des jeunes « à dépasser et faire face aux problèmes qui les avaient conduits à l’exclusion sociale. Il n’était pas rare qu’une spirale négative se répète d’une génération à l’autre. » C’est une histoire de ce type que l’artiste britannique raconte en 200 images sur bois gravé, imprimées en noir et blanc. Sans paroles, mais terriblement expressives, elles racontent l’usine, le travail à la chaîne et sa répétition quotidienne dans ce qu’on devine être une Angleterre rongée par le néolibéralisme. Ken Loach n’est pas loin dans cet univers sombre, où le soleil brille moins souvent que les lampadaires." L. dans Ballast.
23€



